Vivant
Catégorie philosophique et politique qui désigne l’ensemble des êtres animés et de leurs interdépendances (humains, animaux, plantes, écosystèmes). Mobilisée pour penser une politique qui défende le vivant contre sa marchandisation.
Catégorie philosophique et politique qui désigne l’ensemble des êtres animés et de leurs interdépendances (humains, animaux, plantes, écosystèmes). Mobilisée pour penser une politique qui défende le vivant contre sa marchandisation.
Stratégie politique de LFI consistant à constituer une majorité d’électeurs autour d’un programme commun, par-delà les frontières partidaires, sur la base des intérêts matériels et culturels des classes populaires.
Activité d’intérêt général prise en charge par la puissance publique ou sous son contrôle : santé, éducation, énergie, transport, eau, poste. Pilier du compromis social français issu du programme du CNR (1944).
Principe selon lequel la source légitime du pouvoir réside dans le peuple, et non dans des institutions désincarnées (marchés, traités, technocratie). Justifie la primauté du référendum et le mandat impératif.
Proposition d’augmentation du salaire minimum interprofessionnel de croissance à 1 600 € net mensuels, soit environ 14% de hausse par rapport au SMIC 2024. Inclut une compensation aux TPE.
Projet de refondation des institutions françaises porté par LFI : Constituante, mandat unique, suppression de l’article 49.3, droits sociaux et environnementaux constitutionnalisés.
Principe constitutionnel proposé par LFI : ne jamais prélever sur la nature plus qu’elle ne peut reconstituer, ni produire plus que ce qu’elle peut absorber.
Mécanisme constitutionnel permettant aux citoyens de déclencher un référendum (loi, abrogation, révocation d’élu, modification constitutionnelle) sans passer par le Parlement.
Méthode de pilotage public de la transition écologique : objectifs sectoriels chiffrés, financements alloués, contrôle démocratique. Inverse de la dérégulation de marché. Axe 2 de l’AEC.
Ensemble d’initiatives de la Commission européenne lancé en 2019 visant la neutralité carbone en 2050. Critiqué par la gauche radicale pour sa subordination aux logiques de marché.