Description
La planète ou le profit. Il faut choisir. Sept mots qui referment cinquante ans d’esquive, la troisième voie du « capitalisme vert » n’a jamais existé, on s’en doutait. Le t-shirt qui pose la question là où on n’a plus envie de la poser poliment.
Le visuel
Linogravure pure : un poing serré qui se lève, sa peau devient écorce, son bras devient tronc, ses doigts se prolongent en branches nues qui éclatent en couronne contre un soleil rouge sang. Sous le poignet, des racines noires tordues s’enfoncent dans une terre éclaboussée d’écarlate. La typographie Anton XL en haut et en bas, rouge sur crème, encadre l’image comme une affiche collée à la sauvette. L’esthétique : gravure militante années 60 qui croise Käthe Kollwitz et l’agitprop écolo-sociale. Pas de demi-teinte, pas de compromis visuel, exactement comme le slogan.
L’origine
La formule binaire « la planète ou le profit » circule depuis les premiers travaux du Club de Rome (rapport Meadows, 1972), quand des économistes du MIT démontrent pour la première fois, modèles à l’appui, qu’une croissance matérielle infinie sur une planète finie est mathématiquement impossible. André Gorz publie Écologie et liberté en 1977 et formule la pensée que le marxisme avait esquivée : il faut choisir entre la rentabilité du capital et l’habitabilité de la Terre. Quarante ans plus tard, Naomi Klein le réactualise dans This Changes Everything (2014) avec le sous-titre qui dit tout : Capitalism vs. The Climate. Le débat est tranché par les faits : neuf des dix années les plus chaudes jamais enregistrées sont postérieures à 2015.
Le combat
La planification écologique est le cœur de L’Avenir en Commun. La mesure 1, la « règle verte », pose le principe : ne jamais prélever sur la nature plus qu’elle ne peut reconstituer dans le même temps. Tout le reste du programme s’y subordonne, la transition énergétique, la fin des subventions aux industries polluantes, l’investissement public massif dans le ferroviaire et l’isolation, la sortie des accords de libre-échange anti-écologiques. Aucune autre force politique française n’inscrit ce principe au sommet de sa hiérarchie. Porter ce t-shirt, c’est dire que la « croissance verte » est le dernier mensonge confortable d’un monde qui n’en a plus le luxe.
L’objet
Coton biologique Stanley/Stella STTU169, 240 g/m² certifié GOTS, coupe oversize unisexe (XS à 5XL), encre à l’eau sans PVC, imprimé à la commande dans nos ateliers européens (Lettonie, Espagne, Pologne). Production-on-demand : zéro stock, zéro invendu, zéro gaspillage. Disponible sur fonds clairs uniquement (blanc, écru, sable, naturel) pour préserver la lisibilité du visuel.
Indépendance
L’Atelier Insoumis est un projet indépendant qui soutient les idées de l’Union Populaire et de La France insoumise, sans être affilié, ni mandaté par ces organisations. Tu ne paies pas un t-shirt, tu paies une idée qui marche dans la rue.
En 1972, le Club de Rome a posé la question. En 2026, on n’a plus le temps de la reposer.











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